echalot-lover blog d'André Perchet
Des ciels capiteux, des étangs liquoreux
Je ne résiste pas aux lascifs appels
Happé par leurs chants langoureux
Je caresse l'espoir d'être immortel
La forêt et ses arbres miséricordieux
Les feuilles, les écorces, les lenticelles
L'infiniement petit et toujours mystérieux
Comme l'immensité sont universels
Mais j'erre seul, apeuré, anxieux
Dans la ville et ses obscures venelles
Qui me semblent oubliées de Dieu
Et qui n'ont à offrir que leur lune de fiel
Et je pousse la porte d'un bar licencieux
Où un travesti pousse sa ritournelle
Etrange Monsieur Lui devenu Elle
Qui crie "aidez-moi" rien qu'avec ses yeux
André Perchet
Je ne résiste pas aux lascifs appels
Happé par leurs chants langoureux
Je caresse l'espoir d'être immortel
La forêt et ses arbres miséricordieux
Les feuilles, les écorces, les lenticelles
L'infiniement petit et toujours mystérieux
Comme l'immensité sont universels
Mais j'erre seul, apeuré, anxieux
Dans la ville et ses obscures venelles
Qui me semblent oubliées de Dieu
Et qui n'ont à offrir que leur lune de fiel
Et je pousse la porte d'un bar licencieux
Où un travesti pousse sa ritournelle
Etrange Monsieur Lui devenu Elle
Qui crie "aidez-moi" rien qu'avec ses yeux
André Perchet
Mer 23 déc 2009
1 commentaire
J'aime ce poème
lyly - le 30/12/2009 à 14h21
Merci - hommage qui me touche
André Perchet Echalot-lover