Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 07:48

Ces aubes éveillées, lointaines, emporté par un avion
Avec ces heures folles qui sonnent étrangement
Comme  un bourdon lancinant, fêlé et dissonant
Font naître  d'étranges et délicieuses digressions

Je veux pendant ces instants, revoir mon village natal

Entendre la voix de ma mère dans la cuisine en bas,
Qui dit "va falloir que les enfants se sortent des draps"
Le jour caresse les fentes des blancs rideaux, c'est banal

L'odeur voyageuse du café au lait irrigue la maison 

Ma soeur et moi courrons près du poêle à bois
On sonne à la porte, le doute, le réel, l'effroi
"Room service Sir", je sais, ... retrouver la raison


André Perchet

Par André Perchet Echalot-lover - Publié dans : poésie - Communauté : le texte voyageur
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Commentaires

le plus beau des voyages; celui de notre mémoire...
Commentaire n°1 posté par minacat le 28/03/2010 à 09h45
Que dire alors de celui fait avec l'être aimé
Réponse de André Perchet Echalot-lover le 29/03/2010 à 08h15

:-)  j'aime beaucoup celui-ci

entre deux réalités -  nos temps se confondent

merci

Commentaire n°2 posté par ristretto le 26/12/2010 à 23h29

Très tardivement, mais vaut mieux tard que jamais : Merci

Réponse de André Perchet Echalot-lover le 07/02/2011 à 18h48
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