Samedi 5 décembre 2009
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20:06
On the road again, tout te semble lisse
Tu dors au volant, les yeux mi-clos
La ligne blanche de l'existence glisse
A chaque chaos, tu fais le gros dos
Et tu laisses faire les jours pâlissent
Soudain de cruels phares en face
Te réveillent, tu te glaces, te crispes
Une collision, la vie est dégueulasse
Allongée sur le bitume, un ange sourit
Tu bouges, tes yeux, tes doigts un à un
Tu inspires, elle est belle la chienne de vie
Des herbes du bas-côté émane un divin parfum
André Perchet
Le vertige de la vie photo Homdesbois
Par echalot-lover
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Publié dans : devenir ou mourir
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Oui, elle est belle cette chienne de vie.
Oui, ils sont beaux ces mots.
Juste pour dire que ce dernier poeme est tres beau, borde de violence, celui d un accident, sans zigz zigs et compromis, simple et percutant.
Amicalement,
Anjimu.
Oui, chaque seconde, chaque petite gorgée d'air, chaque infime capture sensorielle est délectable. On l'oublie parfois.
Le présent est déjà au passé et le compteur ne repassera par le zéro.
Nous touche, et pourtant :
Le savoir, à quoi ça sert ?
Cela arrive si souvent.
Dan
Faits d'hiver & maux d'août