Jeudi 25 février 2010
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16:44
Dans la vitrine il y a l'heure
Reflets des pendules géantes
Caulaincourt et ses pentes
Dans les escaliers, la peur
Dort-il tranquille dans le noir
Ou par des mains cupides
Ausculté et mis à vide
A notre plus grand désespoir
Dans le taxi pris en maraude
Je console la pauvre étourdie
De la perte de son sac toute marie
Blanche, lèvres pincées, penaude
Devant le restaurant clos
On sait que la nuit sera agitée
Au petit matin, elle est déjà levée
Et le sac attend sagement au bistrot
André Perchet
Par André Perchet Echalot-lover
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Publié dans : la rue est un théâtre
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Une femmme et son sac, un accessoire dans lequel sa vie est étalée en vrac...
Le complice de tous les instants est retrouvé...
C'est une chance :-)