Mercredi 4 novembre 2009
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La jouissance des mots ne connaît pas de panne, ni de périodes de latence, en ce sens elle est de nature féminine !
D'ailleurs, le plaisir au masculin en est-il réellement un ? ou est-il l'expression sublimée d'un simple besoin ?
Je n'arrête pas de m'interroger sur la nature du plaisir absolu.
Celui, peut-être d'écrire un poème lu par toute l'humanité, en tout cas plus réaliste que de caresser le rêve de posséder toutes les femmes de la terre.
André Perchet

photo homdesbois
Par echalot-lover
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Publié dans : Femmes, que ne m'avez-vous pas fait ?
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En fait, tout est circonstance et cause, et tout dépend des conséquences.
Et il me semble que c'est la même chose pour les mots, le ressenti de chacun diffère suivant son expérience. On lit et on comprend ce que l'on veut bien voir et il parait plus facile de berner celui qui ne voit rien.
Voilà cher ami, il est tard et je dis peut-être n'importe quoi.
Mais voici un texte qui pousse à réflexion.
Les écrits restent...le plaisir sexuel, lui retombe aussi vite qu'il est venu....
Mais, peut-il y avoir un absolu du plaisir ? Cela serait la négation de son essence d'infinité, non ? L'amalgame de ces plaisirs est un arbitraire. Un choix personnel donc non discutable, mais que tout oppose : l'un est offert, l'autre est convoité, avec cependant un point commun fort.
Mais aussi, les mots préparent plaisir et jouissance, les accompagnent, les portent, les surdimensionnent, les pérennisent ...
et en même temps, tant de choses de si petites choses font les plaisirs de tout les jours... un rien, un regard, un mot, un sourire, un geste, une fleur qui pousse, un orage...
Merci Nat