Partager l'article ! Illusions à la vie dure: Les îles, quand j'étais bout de chou, Je pensais qu'elles flottaient, On m'a dit que je me trompa ...
Les îles, quand j'étais bout de chou,
Je pensais qu'elles flottaient,
On m'a dit que je me trompais
Mais sans me dire ce qu'il y avait dessous
Les femmes, lorsque j'avais dix ans
Je croyais qu'on disait "en Sainte"
Et dans le métro, j'ai lu "enceinte"
Et je compris que le monde était méchant
Pour moi, les vieux ne vieillissaient pas
Mais un matin glacial en plein hiver
Maria, mon arrière grand-mère
A cinq ans, me fit connaître le trépas
Au collège, vers ma treizième année
Circula une revue à faire tourner les têtes
Qui infirma ma vue des glabres fillettes
Avec qui nous nous initions à la dérobée
re inachevé
André Perchet
pourvu que çà dure
Et l'adolescence venant, alors, celles-ci commencent à s'effriter ? ... ;)
J crois que l'effritement des convictions est en effet, caractéristique de l'âge adulte, et commence donc à l'adolesence ... enfant, au contraire, fut pour moi l'âge de ces révélationbs brutales et désanchanteresses
Le vie est injuste encore et toujours, à divers niveaux, à divers degrés ; et c'est pourquoi ce texte sera bien compliqué à achever !
:-)
C'est un défi qui m'est lancé
C'est comme le livre du temps (Chanson de Sardou, ça ne devrait pas te plaire :-)) sera jamais inachevé....
Sardou, lui par contre il est presque fini, mis à part quelques inconditionnelles !!!