Je n'ai jamais quitté la primitive image
De la magie des plats pâtis banaux
La paix ordinaire de ces lieux sages
Ou paissent les libres troupeaux
Qui comprend l'odeur de l'herbe
Séchant en juin après la fauche
Pour l' écrire, il n'existe aucun verbe
Même dans une poétique débauche
Enfanté à la campagne, aux foins
Je voue un sentiment secret, étrange
Qui m'a suivi à la ville, voire plus loin
Et ceci, depuis que je porte des langes