Je n'ai jamais quitté la primitive image
De la magie des plats pâtis banaux
La paix ordinaire de ces lieux sages
Ou paissent les libres troupeaux
Qui comprend l'odeur de l'herbe
Séchant en juin après la fauche
Pour l' écrire, il n'existe aucun verbe
Même dans une poétique débauche
Enfanté à la campagne, aux foins
Je voue un sentiment secret, étrange
Qui m'a suivi à la ville, voire plus loin
Et ceci, depuis que je porte des langes
Nous avons tous dans le coeur, le souvenir, l'odeur de l'herbe fraichement coupée.
Le temps de l'insouciance qui surgit au hasard d'un paysage, d'une fleur.
A chaque fois que je regarde un coquelicot, je repense immédiatement au champ dans lequel je jouais avec mes soeurs. Il y en avait partout. Cette petite fleur aussi éphémère qu'insignifiante,
restera toujours ma fleur préférée.
Commentaire n°1
posté par
Céline
le 13/11/2009 à 12h56
Le coquelicot est en effet une merveille de couleur et de fragilité.
Le temps de l'insouciance qui surgit au hasard d'un paysage, d'une fleur.
A chaque fois que je regarde un coquelicot, je repense immédiatement au champ dans lequel je jouais avec mes soeurs. Il y en avait partout. Cette petite fleur aussi éphémère qu'insignifiante, restera toujours ma fleur préférée.