Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 08:40
photo homdesbois


Je n'ai jamais quitté la primitive image
De la magie des plats pâtis banaux
La paix ordinaire de ces lieux sages
Ou paissent les  libres troupeaux

Qui comprend l'odeur de l'herbe
Séchant en juin après la fauche
Pour l' écrire, il n'existe aucun verbe
Même dans une poétique  débauche

Enfanté à la campagne, aux foins
Je voue un sentiment secret, étrange
Qui m'a suivi à la ville, voire plus loin
Et ceci, depuis que je porte des langes

André Perchet

photo homdesbois




Par echalot-lover - Publié dans : vivre à la campagne - Communauté : Le Chemin des orties
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Commentaires

Nous avons tous dans le coeur, le souvenir, l'odeur de l'herbe fraichement coupée.
Le temps de l'insouciance qui surgit au hasard d'un paysage, d'une fleur.
A chaque fois que je regarde un coquelicot, je repense immédiatement au champ dans lequel je jouais avec mes soeurs. Il y en avait partout. Cette petite fleur aussi éphémère qu'insignifiante, restera toujours ma fleur préférée.
Commentaire n°1 posté par Céline le 13/11/2009 à 12h56
Le coquelicot est en effet une merveille de couleur et de fragilité.
Réponse de echalot-lover le 13/11/2009 à 15h34
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