Dans la nuit d’hiver personne dehors
Rugit le silence des blancs flocons
L’ivresse tue les qu’-en-dira-t-on
Des fantômes hantent les corridors
Tandis que la chaussée attend le sel
Sous les draps les corps se touchent
Dans le noir s’égarent les bouches
Partout il se dit "tu es si belle"
Quand vient le temps du café
Vite on effacera les lits défaits
Aux enfants, qui avouera les forfaits
D’une nuit voulue comme l’éternité ?
Au plaisir de te lire ici et ailleurs...
C
Et chaque nuit, ça recommence.... :-)
J'aime beaucoup.
Bonne soirée, bises