Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /Déc /2009 17:30
Des ciels capiteux, des étangs liquoreux
Je ne résiste pas aux lascifs appels
Happé par leurs chants langoureux
Je caresse l'espoir d'être immortel

La forêt et ses arbres miséricordieux
Les feuilles, les écorces, les lenticelles
L'infiniement petit et toujours mystérieux
Comme l'immensité sont universels

Mais j'erre seul, apeuré, anxieux
Dans la ville et ses obscures venelles
Qui me semblent oubliées de Dieu
Et qui n'ont à offrir que leur  lune de fiel

Et je pousse la porte d'un bar licencieux
Où un travesti pousse sa ritournelle
Etrange Monsieur Lui devenu Elle
Qui crie "aidez-moi" rien qu'avec ses yeux



André Perchet














Par André Perchet Echalot-lover - Publié dans : vivre en ville - Communauté : Campagne et fantaisie
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Commentaires

J'aime ce poème
Commentaire n°1 posté par lyly le 30/12/2009 à 14h21
Merci - hommage qui me touche
Réponse de André Perchet Echalot-lover le 31/12/2009 à 10h00

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