Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 20:39

C'est la dernière akène du leontodon
C'est l'éphémère sur le lampadaire
Qui ne veut pas mourir sur le pont
Comme le lion qui refuse la guerre

Le vent gaillard enlève les anémochores
Les semences trouvent des matrices
De l'humus le sporange suce le corps
Comme la poire suave d'une nourrice

Faîne, voleras-tu vers l'austère Woluwe
Où le hêtre a trouvé la place plaisante
Sans s'enraciner, suspect de fugue
Dans ce plaggen à source coulante

Mais vers le Nord les héliophiles évoluent
Avec le temps rallient de nouvelles résidences
Certes la nucule rugueuse jamais ne se rue
Son germe est long à donner naissance

André Perchet



 





Par André Perchet Echalot-lover - Publié dans : poésie - Communauté : Le Chemin des orties
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Commentaires

Compliqué ce poème agronomico-ésotérique ! Mais une fois qu'on a compris, on aime :-))

Commentaire n°1 posté par minacat le 10/06/2010 à 22h50

une histoire simple finalement

Réponse de André Perchet Echalot-lover le 10/06/2010 à 22h51

J'aime bcp la concision de tes mots!Bonne continuation!

Commentaire n°2 posté par chaussures nike pas cher le 17/06/2010 à 08h10

Merci

Réponse de André Perchet Echalot-lover le 03/07/2010 à 19h45

je vais chercher un dictionnaire et je reviens le lire :-))

Commentaire n°3 posté par Céline le 30/06/2010 à 21h22

Larousse

Réponse de André Perchet Echalot-lover le 03/07/2010 à 19h44
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